<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Économie on Les Cahiers du Socialisme</title><link>https://cahiersdusocialisme.fr/tags/%C3%A9conomie/</link><description>Recent content in Économie on Les Cahiers du Socialisme</description><generator>Hugo</generator><language>fr</language><lastBuildDate>Mon, 14 Apr 2025 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://cahiersdusocialisme.fr/tags/%C3%A9conomie/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>La gauche doit penser la production, et ne pas s’arrêter à la redistribution</title><link>https://cahiersdusocialisme.fr/articles/gauche-production/</link><pubDate>Mon, 14 Apr 2025 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cahiersdusocialisme.fr/articles/gauche-production/</guid><description>&lt;p&gt;Il remet le couvert. Fabien Roussel, secrétaire général du Parti&#10;communiste français, a une nouvelle fois choqué les milieux de gauche en&#10;annonçant vouloir supprimer le RSA à l’occasion de la sortie de son&#10;livre « Le parti pris du travail » en février dernier. Pour quelles&#10;raisons de fond le chef communiste sent-il le besoin de se démarquer sur&#10;cette question ?&lt;/p&gt;&#10;&lt;h2 id="tensions-sociales"&gt;Tensions sociales&lt;/h2&gt;&#10;&lt;p&gt;Le secrétaire national du PCF s’était déjà désolidarisé en 2022 de « la&#10;gauche des allocations et des minimas sociaux. » En février dernier,&#10;dans la continuité de cette ligne, Fabien Roussel est revenu avec une&#10;formule choc « Je veux supprimer le RSA. » Loin d’être un bourreau&#10;social, Fabien Roussel entendait ainsi faire la promotion de&#10;l’intéressant projet SEF (Sécurité, emploi et formation) porté par le&#10;programme du PCF.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les fonds salariaux, aboutissement de la théorie socialiste (3/3)</title><link>https://cahiersdusocialisme.fr/articles/fonds-salariaux-3/</link><pubDate>Mon, 25 Sep 2023 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cahiersdusocialisme.fr/articles/fonds-salariaux-3/</guid><description>&lt;p&gt;Après avoir vu l’histoire et l’organisation des fonds salariaux dans les deux premières parties de notre dossier, l’aspect plus théorique de la proposition est ici abordé. En effet, des questions se posent. Des fonds salariaux peuvent-ils supprimer le capitalisme ? Quelle différence avec le système de participation gaullien ? Quelle idéologie peut être rattachée aux fonds ? Réponses et analyses.&lt;/p&gt;&#10;&lt;h2 id="les-effets-attendus-du-plan"&gt;Les effets attendus du plan&lt;/h2&gt;&#10;&lt;p&gt;Tout d’abord, il faut noter que là où les actionnaires capitalistes classiques ne mettent l’accent que sur le profit, il est probable que des fonds salariaux intègrent d’autres éléments dans leur politique. Meidner soulignait qu’une plus grande harmonie entre la politique industrielle étatique et les entreprises serait possible, car il était politiquement plus soutenable d’accorder des subventions à des entreprises gérées par les fonds.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les fonds salariaux, schéma et organisation (2/3)</title><link>https://cahiersdusocialisme.fr/articles/fonds-salariaux-2/</link><pubDate>Mon, 18 Sep 2023 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://cahiersdusocialisme.fr/articles/fonds-salariaux-2/</guid><description>&lt;p&gt;Le projet des fonds salariaux, système de transfert des actions des entreprises vers un fond détenu par les salariés, fût adopté par le syndicat LO en 1976. Toutefois, la mise en place d’un tel système soulève un grand nombre de questions, auxquelles son concepteur Rudolf Meidner avait tâché de répondre de son mieux. Présentation de ses travaux sur le sujet.&lt;/p&gt;&#10;&lt;h2 id="les-principes-des-fonds-salariaux"&gt;Les principes des fonds salariaux&lt;/h2&gt;&#10;&lt;p&gt;Premièrement, le système portait une particularité qui le différenciait d’un système de participation classique. Le système des fonds se voulait neutre en termes de prix, de coûts et de croissance des entreprises. Le transfert de la propriété devait ainsi se dérouler de la façon la plus indolore possible. Ainsi, contrairement aux effets que produisent une taxe sur les bénéfices, l’idée était que les fonds propres ne quittent jamais l’entreprise.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>